Tutoriel Adobe Spark Video


Bonjour à toutes et tous,

je participe cette année encore à CLIC, le congrès sur la classe inversée organisée par l’association Inversons la classe.

Dans ce cadre, j’ai réalisé un tutoriel sur la version web d’Adobe Spark video que je mets à votre disposition ici.

🙂

J’adore…Ludovia.


Un reportage vidéo très sympa de Ludovia. Merci.❤️

Ici

J’adore… la liberté


Tiens? Mais il existe toujours ce blog? Hé oui, je n’ai pas écrit depuis pas mal de temps, et j’en suis bien désolé, donc voilà, me voici à nouveau.

J’ai pris mon temps cette année… car je n’en avais pas. Beaucoup d’aventures professionnelles, un cours à la fac (mais il me faudra un autre billet), des formations, des essais en classe… et une année a passé sans billet.

Quand je me suis lancé dans la classe inversée, l’idée était autant de répondre à un besoin de mes élèves (ne plus avoir peur de parler anglais par manque de vocabulaire) que de tester de nouveaux outils en utilisant le numérique. J’ai beaucoup de plaisir à travailler ainsi, même si pour moi cela ne doit pas devenir un dogme mais rester une voie possible en fonction des besoins des élèves. Je fais aussi du magistral frontal etc.

Ce chemin de la classe inversée m’a mené vers la différenciation en classe. En réfléchissant aujourd’hui à ce billet qui devait vous parler de ce que j’avais fait cette année, je dirais que c’est ce qui est le plus marquant. J’ai appris à voir l’hétérogénéité pas comme une complication pour le professeur mais comme une source de richesse pour la classe. On parle beaucoup d’Accompagnement Personnalisé, cela suscite beaucoup de débats, alors voilà, je livre ici mes essais si cela peut servir à alimenter votre réflexion.

Comment mieux gérer les différents niveaux et différents profils des élèves? Ce que j’ai appris cette année, c’est à laisser plus de liberté aux élèves. C’est la façon dont se manifeste la différenciation dans ma classe. Autour d’un cours construit de façon à laisser plus de liberté aux élèves afin qu’ils puissent avancer à leur rythme, en tenant compte aussi de leurs profils.

Liberté de choisir le niveau que l’élève souhaite viser dans sa tâche. Beaucoup de collègues s’interrogent autour du socle commun. J’y vois un espace de liberté. Je fixe un minimum commun pour tous dans l’exercice, mais je fixe aussi des degrés « plus loin » supplémentaires, libre à chacun d’aller dans cette voie. En général, je fixe 4 niveaux. Le plus simple étant celui du socle. Aucun jugement de ma part si on choisit le plus simple, au contraire. Les élèves vont choisir d’en faire le moins possible me direz-vous? J’y ai pensé aussi. Loin de là en fait, il y a émulation entre les groupes. Quand ils s’aperçoivent qu’ils arrivent à faire le niveau le plus simple, ils essaient d’aller plus loin. Parfois, ils ratent. Mais là, je suis dans mon rôle de professeur, je viens aider, guider, permettre d’aller plus loin. Et ça marche. Dans mes deux 4e, personne ne s’est arrêté au niveau le plus simple. Tous ont été au moins au degré 3, 1/4 le plus loin possible. Mieux, tous ont envie d’aller plus loin. Ceux qui ont fini avant peuvent aller aider les autres, approfondir leur travail ou lire en anglais parmi les ouvrages disponibles en classe. Là encore, liberté, du moment qu’il y a travail.

Liberté aussi de choisir son rôle dans un groupe. Je demande en général des groupes de 4. Il y a donc 4 rôles. Merci ici à Rémi Massé, Béatrice Carron et autres qui ont partagé leurs essais qui m’ont fait réfléchir. Les 4 rôles que j’ai choisi de prendre sont les suivants :

  • le time master, en charge de gérer le temps dans le groupe, trancher quand les membres ne sont pas d’accord, vérifier que le groupe reste bien dans la consigne
  • le data analyst qui a accès aux ressources dans la classe, pose les questions
  • le writer qui centralise les notes du groupe sur leur travail mais aussi après avoir écouté les autres groupes
  • l’expert qui récolte les propositions du groupe et restitue le travail oralement à la classe.

J’ai laissé les élèves choisir leurs partenaires de travail, leur rôle. J’ai été très positivement surpris de voir des élèves timides, en difficulté choisir le rôle le plus oral par exemple. Je leur demande juste de changer de temps à autre de partenaire de travail et de rôle. Chacun a loisir selon sa personnalité de choisir le rôle qu’il / elle pense être le plus en phase avec qui il / elle est mais aussi d’essayer, de tester, de se dépasser. Quant à moi, j’ai appris à ne plus enfermer les élèves dans une image que j’avais d’eux.

Liberté de choisir la forme de son travail. Je n’impose pas le format. Lorsque les élèves ont quelque chose à me restituer (point de grammaire, compte rendu de compréhension écrite, orale etc.), je les laisse choisir le support qui leur convient le mieux, car au final ce qui m’importe c’est le contenu. Certains choisissent d’écrire, d’autres de parler, certains rendent des supports numériques, d’autres écrivent, dessinent, font des cartes mentales… Je récolte les productions, fais un retour sur le travail, une évaluation formative et je partage les travaux avec la classe après que les élèves ont corrigé. L’erreur devient donc un processus normal de l’apprentissage. J’applique cela pour les travaux notés ou les simples entraînements. Je demande simplement aux élèves là encore de changer de format et de mode d’expression (oral ou écrit). Cela s’avère être source d’une grande richesse pour la classe, les élèves apprennent beaucoup et s’enrichissent des formes et contenus différents produits par les autres groupes.

Liberté de choisir une partie des items évalués. En langue, les classes se situent souvent entre plusieurs niveaux fixés par le cadre européen des langues. Là encore, il y a un minimum à atteindre. On peut choisir d’atteindre simplement ce minimum mais de l’assurer, tout en ne visant pas le maximum des points possibles ou choisir de tenter d’aller plus loin. On peut choisir d’écrire, de parler. Bien souvent, quand laissés libres de choisir, pour peu qu’ils soient guidés, les élèves se montrent ambitieux et choisissent d’écrire ET de parler par exemple. Ils vivent aussi l’évaluation de façon totalement différente.

Alors bien sûr, il ne s’agit pas de faire n’importe quoi, mais de laisser une liberté raisonnable aux élèves, de les aider, de les guider, les rassurer dans leurs choix. Il y a pas mal d’ouvrages sur le sujet, ils m’ont beaucoup guidé.

Ne plus voir la classe comme un bloc homogène qui n’existe pas mais comme un groupe divers et riche de ses différences, changer le regard porté, cette liberté laissée ont désamorcé beaucoup de tensions en classe mais a aussi poussé les élèves à travailler plus, et mieux. Alors certes, tout n’est pas parfait et j’ai encore beaucoup à apprendre et essayer mais au terme de cette année d’essais, ma conclusion est que choisir de voir l’hétérogénéité comme une donnée « normale » de la classe, de prendre en considération les différents niveaux atteints et les différents profils d’élèves n’est finalement pas si compliqué à intégrer et apporte beaucoup.

Création de capsules : retour sur le #CLIC2015


Un Prof D Z'écoles

Capture_d_ecran_2015_05_19_a_09.02.53Le premier Congrès national de la classe inversée s’est déroulé le vendredi 3 et samedi 4 juillet à Paris. Un grand merci aux organisateurs pour ces deux jours de partages, d’échanges et de rencontres IRL.

IMG_0902

A cette occasion, Isabelle Bougault (@EdMusicale1), Frédéric Davignon (@freddav), Christophe Le Gouelvouit (@ProfChrismath), Nicolas Oliver (@nicoguitare) et moi-même avons animé un atelier sur la création de capsules.

Notre objectif était de présenter plusieurs outils (logiciels, applications) et même astuces qui permettent à chaque enseignant de pouvoir créer des capsules destinées à leurs élèves dans le cadre de la mise en place d’une classe inversée. Nous avons alors fait un tour d’horizon des différentes plateformes : tablettes (iOS, Android, Windows), ordinateur (Windows, OS X).

Voici un petit listing des différents outils de création présentés lors de ces deux ateliers d’une heure :

Sur iPad

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J’adore…mutualiser les énergies!


Grâce à Emmanuel « Edouard Scissorhands » Quatrefage au montage et Nicolas « musicoGeek » Olivier, nous avons pu nous amuser à créer cette petite vidéo sur les TâCos avec sans doute des imperfections à corriger (on débute…) mais beaucoup de passion. 

Personnellement, ça m’amuse assez…

Qui sait, si vous nous demandez gentiment une vidéo sur un sujet pédago, on vous en fera peut-être une…;-)

Jetez un oeil ami, c’est

Enjoy

F

J’adore…#EdMusConnect


C’est l’histoire d’une rencontre.

C’est en fait l’histoire de plusieurs rencontres.

En plusieurs fois.

D’abord sur Twitter. Des gens différents, avec un unique point commun. Une passion pour l’enseignement.

Des profs donc. De musique, d’anglais, mais aussi des professeurs des écoles, des inspecteurs… Des français principalement, mais pas que.

Des gens d’un peu partout en France et ailleurs, qui jamais dans cette grande machine qu’est l’Education Nationale n’auraient dû se rencontrer, encore moins échanger travail, car, et ce malgré la transdisciplinarité voulue, il n’y a que très peu de chance dans cette grande maison de rencontrer des enseignants d’autres matières ailleurs que dans son établissement, et je ne vous parle même pas de rencontrer des PE, pourtant formidables, ou des collègues d’autres académies…

Mais voilà, ce web 2.0 tant décrié et que certains voudraient bien voir contrôlé, ce web 2.0 il a fait que ces gens se sont progressivement mis à échanger sur Twitter, à s’apprendre des choses les uns les autres, se sont aussi mis à parler de tout, du dernier bœuf mode en cours chez l’un, ou de la dernière sortie en kayak de l’autre, tout en parlant Freinet et iPad et en filant un coup de main online pour les devoirs des enfants. Ces gens ont appris à s’apprécier, à trouver plaisir à se retrouver sur Twitter le soir, la matin, le midi, entre 2 cours, de façon plus ou moins spontanée, parfois lors de rendez-vous pris en ligne.

Un jour, un petit groupe au sein de ce groupe s’est dit que franchement ce serait terrible de se rencontrer autour d’une pizza pour parler en ‘vrai’, comme ils le font sur Twitter. Et les autres membres de ce petit groupe ont aussi voulu venir, et la rencontre informelle autour d’une pizza est devenu quelque chose de plus construit, tout en étant joyeusement bohème.

Et puis, ils se sont retrouvés. L’auteur de ces lignes s’est trouvé un peu nerveux se demandant s’il allait leur plaire, un peu comme à un premier rendez-vous. Comment faire si ils ne s’entendent pas ? Comment continuer à enseigner sans tous ces collègues épatants devenus sa seconde salle des profs, en bien mieux, sans complaintes, avec du positif, de l’envie ?

Et puis, lui le prof d’anglais, il est arrivé parmi tous ces gens qu’il connaissait sans les connaître, s’est tout de suite senti à l’aise, chez lui, comme s’il retrouvait sa bande de pote qu’il avait quitté la veille. Il a participé à des ateliers, fait de la musique, lui qui a autant de rythme qu’une cuiller en bois, a papoté pédagogie avec les uns et les autres, a enfin rencontré unetelle et unetelle, et untel, et untel, puis a cherché qui était untel, s’est amusé de ne pas savoir le prénom de truc tout en le connaissant si bien, a continué à appeler une partie des ces personnes par leur pseudo en ligne…Il a aussi fait la connaissance des personnes qu’il ne suivait pas sur Internet…Des nouveaux amis.

Et puis voilà, il faisait bon et chaud au cœur à Toulouse, malgré le vent, la pluie, l’absence de chauffage dans sa chambre… Il a redécouvert que d’autres pensaient comme lui, a tant appris de ces collègues d’Education Musicale délicieusement créatifs, a eu envie de faire de la musique, du chant, a eu envie lui aussi de trouver sa tessiture alors que d’autres se découvraient soprano. Et puis, il a aussi été utile à quelques uns en partageant son expérience. Le lendemain, il a brunché, découvert qu’une table pouvait faire de la musique…

Il est reparti le prof d’anglais en se disant que l’interdisciplinaire c’était quand même super chouette, qu’il y avait plein de choses à faire, simplement, et que si lui avait tant appris en échangeant avec ses collègues d’autres matières, qu’en serait-il des élèves qui travailleraient au sein des ces cours inter-matières ? Qu’il fallait penser en dehors de sa simple matière,  ouvrir son établissement aux autres et collaborer.

Venir à Toulouse et se rendre compte qu’on ne s’est pas trompé, que ces gens incroyables que l’on suit sur Internet sont aussi formidables et intéressants en réel qu’en virtuel et que sans le savoir on s’est construit une 2e famille…

J’adore…Padlet.


Jusqu’à présent je vous ai beaucoup parlé des raisons qui me faisaient aimer mon métier, mais pas trop de ce que je faisais, donc me voici de retour après des mois, une éternité sur internet, une éternité qui m’a fait me demander si je devais continuer ce blog ou pas, et puis voilà, moi je l’aime bien mon blog aléatoire qui existe quand il a le temps. Donc, de retour pour plusieurs billets pour vous parler des outils que j’utilise et comment. Aujourd’hui : Padlet.

Tout d’abord merci à l’excellent @remi_masse (suivez son compte !) qui me l’a fait découvrir.

Alors, c’est quoi ? Padlet, c’est comme un bon vieux paperboard, mais sur internet. Vous me direz – on me l’a déjà dit – pourquoi pas la feuille de papier alors ? Oui, ou les signaux de fumée… ou les papyrus…

Plus sérieusement : pour plein de diverses raisons. Déjà, cette « feuille », « page » est accessible de n’importe où pourvu que l’on ait internet, et on peut aussi en paramétrer l’accès en installant un mot de passe (et hop, un espace privé, juste pour vous et vos élèves), personnaliser l’adresse web (ça c’est assez génial, et je passe pour un prof super cool), et on peut aussi décider de ne pas avoir un fond blanc mais y mettre tout type de fond. Bon, d’accord, c’est juste esthétique, mais on arrive à quelque chose d’assez beau au final.

Tout contenu déposé peut aussi être partagé sur les réseaux sociaux, mail etc. Si la page est protégée par un mot de passe, on ne peut accéder à ce qui a été partagé qu’avec le mot de passe. Moi je ne m’en sers pas, les élèves non plus. Je demande aussi toujours aux élèves d’intervenir de façon anonyme. Voilà pour le côté « parano / sécurité », qui n’est pas inutile, il est vrai. Il y a aussi une version payante avec plus de fonctions, mais je n’en ai pas encore trouvé l’intérêt.

Et alors, ça fait quoi ? On écrit sur une page ? La belle affaire ! Sauf que non. On peut y déposer PDF, lien web, vidéos (sous une certaine limite), photos etc. Et le tout très simplement. Glisser / déposer. Je mentionne la simplicité car quand on voit les vrais enfers que sont certains ENT sur ce domaine on se dit que…(auto-censure)

Ah ! Vous voyez que ça commence à vous intéresser. Plus je me sers de l’outil, plus j’en vois la pertinence. Ce qui est très intéressant, c’est que l’on peut aussi paramétrer l’outil pour que telle page créée soit juste consultable, que les élèves puissent participer, voir tout éditer.

Je fais quoi avec ?

Je crée une page par séquence et j’y dépose tout ce qui a été fait, PDF, photos du tableau, copie écran du TNI, lien vers une vidéo, fiche de grammaire, de vocabulaire etc. en mode consultation. Quel intérêt ? Déjà, les élèves, mais aussi les parents qui veulent suivre (il y en a, si si !), trouvent tous les documents qui ont été utilisés dans la séquence. A quoi ça sert ? Déjà, plus de  : «  Mais moi j’étais pas làààààà quand vous l’avez fait ! » et les élèves apprécient de pouvoir retrouver le cours en cas de « perte » du cahier. Au final, on a un joli mini site web sur la séquence. On peut aussi imaginer y déposer les plus jolies productions finales, en accord bien sûr avec les parents, et / ou anonymées.

On peut aussi se servir de Padlet pour travailler certains points spécifiquement. Dans une séquence nous avions travaillé avec mes élèves sur la dérivation par suffixe comment par exemple « fear » devient un autre mot avec -less accroché à la fin. J’avoue, ce n’est pas ce qui est le plus passionnant dans ma vie de professeur. Pour la tâche finale, les élèves avaient besoin d’utiliser beaucoup de ces mots. J’ai créé une page Padlet et demandé aux élèves de déposer leurs mots en indiquant uniquement leur prénom (je leur demande de ne jamais laisser d’information personnelle, même si la page est privée). Ils devaient faire ce travail hors du cours. Cela donne alors comme un bout de papier déposé sur la page pour chaque élève. J’ai donc eu toute une page avec énormément de mots trouvés, les élèves ont été plutôt amusés par l’activité et ont mine de rien travaillé leur lexique. Cette page peut par la suite s’imprimer, et après éventuelle correction, on obtient une très chouette fiche de vocabulaire. Ce qui me plaît aussi, ce que l’on a basculé là en mode collaboratif : les élèves ont travaillé ensemble à la tâche finale de chacun.

Je me sers aussi de Padlet pour travailler la compréhension de l’oral. Merci @AddyCassin pour l’idée, partie de son travail en compréhension de l’écrit. Je mets sur une page Padlet un lien vers un fichier son, et je demande aux élèves d’écouter, de noter les mots clés (chacun dépose ce qu’il a compris, de même façon qu’expliqué plus haut avec le vocabulaire), puis par groupe je leur demande de commencer à produire un résumé. Je donne un temps limite, chacun fait ce qu’il peut et travaille à son rythme, mais chacun à droit à son rythme, et a quelque chose à apporter. Cela implique d’aller en salle informatique, mais on aboutit à un travail très intéressant. Cela peut éventuellement se faire hors du cours par la suite, le cours servant alors à la mise en commun que je peux anticiper en allant voir ce qui a été déposé sur le padlet. Le même principe s’applique pour la compréhension de l’écrit, on dépose un texte, et les consignes etc.

A noter que le professeur peut avoir un rôle de modérateur et il doit alors valider tous les écrits des élèves. Prudent, c’est ce que j’avais fait lors de mon premier Padlet en seconde. Dans la journée, les élèves sont venus me voir : « Mais Monsieur, on écrit, mais y’a rien ». J’ai alors expliqué que je devais valider les messages. Les élèves m’ont alors rétorqué, choqués : « Mais Monsieur, quand même, vous nous faites pas confiance ?! » Et après tout, pourquoi ne leur feras-je pas confiance, me suis-je alors dit ? Je n’ai jamais eu depuis de problème. Après, à vous de voir.

Voici un lien vers un Padlet: ici  vous pouvez aller jeter un oeil, laisser respectueusement un message.

Alors voilà, on peut faire sans, mais cela apporte vraiment un réel plus. Je pense qu’il y a là matière à un travail plus individualisé et plus approfondi, et à l’heure où on nous demande de faire du numérique mais avec tous les freins possibles et imaginables, comme si on nous faisait pas confiance, comme diraient mes lycéens, voilà une partie de ce que je fais et qui est accessible à tous assez simplement.