J’adore… la liberté


Tiens? Mais il existe toujours ce blog? Hé oui, je n’ai pas écrit depuis pas mal de temps, et j’en suis bien désolé, donc voilà, me voici à nouveau.

J’ai pris mon temps cette année… car je n’en avais pas. Beaucoup d’aventures professionnelles, un cours à la fac (mais il me faudra un autre billet), des formations, des essais en classe… et une année a passé sans billet.

Quand je me suis lancé dans la classe inversée, l’idée était autant de répondre à un besoin de mes élèves (ne plus avoir peur de parler anglais par manque de vocabulaire) que de tester de nouveaux outils en utilisant le numérique. J’ai beaucoup de plaisir à travailler ainsi, même si pour moi cela ne doit pas devenir un dogme mais rester une voie possible en fonction des besoins des élèves. Je fais aussi du magistral frontal etc.

Ce chemin de la classe inversée m’a mené vers la différenciation en classe. En réfléchissant aujourd’hui à ce billet qui devait vous parler de ce que j’avais fait cette année, je dirais que c’est ce qui est le plus marquant. J’ai appris à voir l’hétérogénéité pas comme une complication pour le professeur mais comme une source de richesse pour la classe. On parle beaucoup d’Accompagnement Personnalisé, cela suscite beaucoup de débats, alors voilà, je livre ici mes essais si cela peut servir à alimenter votre réflexion.

Comment mieux gérer les différents niveaux et différents profils des élèves? Ce que j’ai appris cette année, c’est à laisser plus de liberté aux élèves. C’est la façon dont se manifeste la différenciation dans ma classe. Autour d’un cours construit de façon à laisser plus de liberté aux élèves afin qu’ils puissent avancer à leur rythme, en tenant compte aussi de leurs profils.

Liberté de choisir le niveau que l’élève souhaite viser dans sa tâche. Beaucoup de collègues s’interrogent autour du socle commun. J’y vois un espace de liberté. Je fixe un minimum commun pour tous dans l’exercice, mais je fixe aussi des degrés « plus loin » supplémentaires, libre à chacun d’aller dans cette voie. En général, je fixe 4 niveaux. Le plus simple étant celui du socle. Aucun jugement de ma part si on choisit le plus simple, au contraire. Les élèves vont choisir d’en faire le moins possible me direz-vous? J’y ai pensé aussi. Loin de là en fait, il y a émulation entre les groupes. Quand ils s’aperçoivent qu’ils arrivent à faire le niveau le plus simple, ils essaient d’aller plus loin. Parfois, ils ratent. Mais là, je suis dans mon rôle de professeur, je viens aider, guider, permettre d’aller plus loin. Et ça marche. Dans mes deux 4e, personne ne s’est arrêté au niveau le plus simple. Tous ont été au moins au degré 3, 1/4 le plus loin possible. Mieux, tous ont envie d’aller plus loin. Ceux qui ont fini avant peuvent aller aider les autres, approfondir leur travail ou lire en anglais parmi les ouvrages disponibles en classe. Là encore, liberté, du moment qu’il y a travail.

Liberté aussi de choisir son rôle dans un groupe. Je demande en général des groupes de 4. Il y a donc 4 rôles. Merci ici à Rémi Massé, Béatrice Carron et autres qui ont partagé leurs essais qui m’ont fait réfléchir. Les 4 rôles que j’ai choisi de prendre sont les suivants :

  • le time master, en charge de gérer le temps dans le groupe, trancher quand les membres ne sont pas d’accord, vérifier que le groupe reste bien dans la consigne
  • le data analyst qui a accès aux ressources dans la classe, pose les questions
  • le writer qui centralise les notes du groupe sur leur travail mais aussi après avoir écouté les autres groupes
  • l’expert qui récolte les propositions du groupe et restitue le travail oralement à la classe.

J’ai laissé les élèves choisir leurs partenaires de travail, leur rôle. J’ai été très positivement surpris de voir des élèves timides, en difficulté choisir le rôle le plus oral par exemple. Je leur demande juste de changer de temps à autre de partenaire de travail et de rôle. Chacun a loisir selon sa personnalité de choisir le rôle qu’il / elle pense être le plus en phase avec qui il / elle est mais aussi d’essayer, de tester, de se dépasser. Quant à moi, j’ai appris à ne plus enfermer les élèves dans une image que j’avais d’eux.

Liberté de choisir la forme de son travail. Je n’impose pas le format. Lorsque les élèves ont quelque chose à me restituer (point de grammaire, compte rendu de compréhension écrite, orale etc.), je les laisse choisir le support qui leur convient le mieux, car au final ce qui m’importe c’est le contenu. Certains choisissent d’écrire, d’autres de parler, certains rendent des supports numériques, d’autres écrivent, dessinent, font des cartes mentales… Je récolte les productions, fais un retour sur le travail, une évaluation formative et je partage les travaux avec la classe après que les élèves ont corrigé. L’erreur devient donc un processus normal de l’apprentissage. J’applique cela pour les travaux notés ou les simples entraînements. Je demande simplement aux élèves là encore de changer de format et de mode d’expression (oral ou écrit). Cela s’avère être source d’une grande richesse pour la classe, les élèves apprennent beaucoup et s’enrichissent des formes et contenus différents produits par les autres groupes.

Liberté de choisir une partie des items évalués. En langue, les classes se situent souvent entre plusieurs niveaux fixés par le cadre européen des langues. Là encore, il y a un minimum à atteindre. On peut choisir d’atteindre simplement ce minimum mais de l’assurer, tout en ne visant pas le maximum des points possibles ou choisir de tenter d’aller plus loin. On peut choisir d’écrire, de parler. Bien souvent, quand laissés libres de choisir, pour peu qu’ils soient guidés, les élèves se montrent ambitieux et choisissent d’écrire ET de parler par exemple. Ils vivent aussi l’évaluation de façon totalement différente.

Alors bien sûr, il ne s’agit pas de faire n’importe quoi, mais de laisser une liberté raisonnable aux élèves, de les aider, de les guider, les rassurer dans leurs choix. Il y a pas mal d’ouvrages sur le sujet, ils m’ont beaucoup guidé.

Ne plus voir la classe comme un bloc homogène qui n’existe pas mais comme un groupe divers et riche de ses différences, changer le regard porté, cette liberté laissée ont désamorcé beaucoup de tensions en classe mais a aussi poussé les élèves à travailler plus, et mieux. Alors certes, tout n’est pas parfait et j’ai encore beaucoup à apprendre et essayer mais au terme de cette année d’essais, ma conclusion est que choisir de voir l’hétérogénéité comme une donnée « normale » de la classe, de prendre en considération les différents niveaux atteints et les différents profils d’élèves n’est finalement pas si compliqué à intégrer et apporte beaucoup.

J’adore…les horizons (plus ou moins) lointains des prochains défis d’expérimentation


Le problème, c’est l’ennui.

Le leur, le mien.

Je suis comme ça, je dois toujours chercher des nouveaux trucs à inventer en classe, sinon, je m’ennuie…

Tant mieux. (mais si…)

Heureusement, il y a toujours des gens prêts à vous aider.

Donc, mon prochain défi est de copier ma collègue de SVT (dont je suis super jaloux car elle a eu cette idée géniale dont je vais parler là maintenant, ne zappez pas).

Pendant l’aide aux devoirs, les élèves me demandent s’ils peuvent aller sur les ordis pour faire la SVT.

Ah, vous avez une recherche à faire?

Non, non, un devoir.

Bon, forcément, je dois aller voir pour aider (un problème technique).

Ma collègue leur laisse les évaluations dans la session et le dossier perso de classe, ils la copient, remplissent, enregistrent, elle récupère et imprime….

Génial. (Ceux qui le font déjà, ça va, ne la ramenez pas, y’a trois mois, je n’avais pas de blog ou de compte Twitter, on fait ce qu’on peut). 🙂

Et là, syndrôme Twitter / Crotenay (voir billet 1): mais pourquoi je ne fais pas ça, moi? Mais, ça m’énerve, même. (sont tous géniaux mes collègues, c’est agaçant…)

Et voilà, depuis, je ne pense plus qu’à ça…comment adapter ça à ma sauce LV?

Je vois bien tout un tas de trucs à faire: laisser des document audios à écouter (entraînement ou évaluation) ou à imiter vocalement, des textes à lire,  des enregistrements à me laisser (l’exercice de lecture enregistrée en anglais est super pertinent, je trouve) et du coup, démultiplier le temps de l’anglais (soyons clair, on ne parle / comprends pas l’anglais très bien avec 3h par semaine…) et projeter l’anglais aussi hors du cours.

Et du coup, ils font ça quand ils sont prêts (je laisserais un temps pour le faire, ou il y aurait possibilité dans tant d’entraînements en plus du cours par trimestre…), pas encore tout mis au point.

Voilà, j’adore les horizons (plus ou moins) lointains des prochains défis d’expérimentation…

Même si je dois trouver comment faire…et que tant que je n’ai pas trouvé, ça va m’agacer de ne pas avoir trouvé (mais j’adore quand même, hein…).

J’adore…être professeur dans une Twittclasse


Un jour, un inspecteur, je crois, a posé la question de la place de l’écrit dans le cours d’anglais à une réunion.

En fait, selon lui, trop souvent, ils écrivent pourquoi en classe? En gros, dans une grande majorité des cas, pour copier le cours, ou faire des exercices, ou des interrogations / devoirs disait-il… Pas faux quand même…On s’étonne qu’ils n’aiment pas écrire en anglais après….

Quand écrivent-ils vraiment avec du sens, pour être lu par quelqu’un d’autre que moi? (certes, c’est déjà forcément un bonheur pour eux, mais quand même…)

Donc, oui, j’adore être prof dans une Twittclasse pour cette raison là.

On écrit, et ça sert à quelque chose, on est lu, on a un retour, ou l’écrit sert à apporter des réponses à l’autre / aux autres, de l’autre côté…

Ça a l’air tout bête mais ça change beaucoup de choses. Il y a du sens.

Mon projet avec Twitter a vraiment pris son sens avec la mise en relation avec la classe de @mmeLayman (merci @ticechampagnole pour cette mise en relation) récemment. On a la chance d’avoir un créneau commun malgré le décalage, on se connecte en même temps et zou! Je fixe des objectifs: en savoir le plus possible sur le lycée, l’Etat dans lequel ils habitent,par exemple, ils peuvent préparer avant, me soumettent leurs Tweets que je valide ou pas via un google form (merci Lissa pour le tuyau), et on y va…D’ailleurs, Lissa Layman explique comment elle fait sur son propre blog, allez voir. (http://bit.ly/psmUYv)

Du temps perdu? Je ne pense pas. Ils aiment, ils ont envie. J’entends ‘ah mais oui, ça on l’a vu dans le cours’. Tiens, mon cours sert à quelque chose…

Comment je le note? (question posée par la journaliste de Midi Libre venue nous voir il y a quelques temps). Je prends tout simplement les critères classiques définis par les programmes et le Cadre Européen (je sens que vous avez envie de les lire, mais non, je ne détaillerai pas): ponctuation, grammaire, orthographe etc. Et puis, des fois, je ne note pas aussi. On écrit pour le fun. Si, si, le fun…

Ils ont des dictionnaires. Bah oui. Et alors? Quand vous avez besoin d’écrire, vous ne vous servez pas d’un dictionnaire vous des fois? On nous demande de nous rapprocher de situations de communication authentiques: pour avoir essayé de parler avec mon correspondant allemand quand j’étais ado, je peux vous dire qu’il n’y a pas plus authentique que la présence d’un dico dans ces cas là…

D’ailleurs comme je suis vraiment pédagogue, j’en profite pour leur apprendre dans une vraie situation de besoin à s’en servir (certains de mes élèves ne savaient pas que dans un dictionnaire il y avait deux parties, français vers anglais, et l’inverse…)

Du temps perdu? Non. J’ai un corpus de phrases écrites en une heure très satisfaisant, ils ont travaillé dur; j’ai des élèves heureux d’avoir fait cours. (c’est bien des élèves heureux, non?)

Alors ok, en classe entière, c’est difficile, ça fait du bruit. Encore une fois, du bruit qui est le reflet d’un travail, pas d’un prof qui ne contrôle pas sa classe.

J’ai la chance d’avoir un assistant de langue, je peux fractionner la classe, tant mieux. Parfois, je ne peux pas, je fais avec… Je sors en ayant mal au crâne. Ou je m’arrange pour donner un travail à faire au CDI à une partie de la classe, il y a toujours un moyen, non? (je suis irrémédiablement optimiste…)

La première question de mes anciens élèves à la rentrée a été: ‘Monsieur, on va tweeter encore cette année?’

Y’a pas que moi qui adore être dans une twittclasse… Bon signe.

J’adore…expérimenter


Ben oui, ça a l’air tout simple de dire ça, mais expérimenter, ce n’est pas évident quand on est prof.

Il faut accepter d’être déstabilisé, de sortir de sa zone de confort, tout en projetant assez de confiance en ce que l’on fait pour que les élèves suivent…Ne pas avoir peur du jugement etc etc.

De retour de l’Unesco,  en plein mois de juin avec une demi classe partie en voyage linguistique et les autres restant en classe et n’ayant pas envie de travailler, je me suis dit que le moment était parfait pour expérimenter. Pas trop de pression de temps non plus, avec les notes, le programme etc. Twitter me semblait parfait pour ouvrir la classe sur l’extérieur, que les parents des élèves que j’ai en classe (un internat) puissent lire ce que font les élèves (ils ne rentrent pas le soir pour tout raconter), et pourquoi pas nouer des liens avec d’autres établissements en France , à l’étranger?

J’ai donc ouvert le compte de la classe @idem_in_english, rédigé une charte autant pour me rassurer moi que pour mettre des protections pour les élèves, et zou. De même pour commencer, j’ai ouvert un compte protégé, en filtrant les abonnés, le temps de tester. Cela a changé en 2e année, une fois que j’ai mieux maîtrisé l’outil. Mais, j’y reviendrai.

J’ai fait des ateliers d’écriture avec la douzaine élèves qui n’étaient pas en voyage, après avoir expliqué et fait signer la charte.

Plus de prof faisant ‘cours’ (j’entends par là, l’habituel schéma du cours de langue), mais une tâche – raconter vos dernières sorties ou ce qui se passe en ce moment en classe – et des élèves penchés sur leurs dictionnaires et cahiers pour chercher. Du bruit, de l’agitation, ce qu’un prof ne veut jamais montrer de sa classe, mais finalement du bruit pour quoi? Pour du bazar en classe? Non, pour du travail, de la vie, des échanges, des questions…

Car d’emblée, ça leur a semblé intéressant comme tâche.

Le présent Be + Ing qui jusqu’à présent ne servait qu’à faire plaisir au prof en faisant des phrases, devenait vraiment utile à quelque chose. Le preterit simple? L’outil pour parler du passé et des sorties faites hier, avant-hier, mercredi dernier (et hop, compris le marqueur temporel)!

Utile pour eux, ça l’était aussi pour moi.

En les regardant écrire, je comprenais mieux leurs erreurs (on ne pouvait tweeter qu’un message compréhensible, donc avec un minimum d’erreur). J’ai découvert le principe de ‘autant de mot qu’en français’ chez certains. On part de la phrase française, et on la traduit mot à mot. Pourtant on avait travaillé sur le preterit et comment ça marchait. Mais visiblement, pas assez dans un contexte de réel besoin d’écrire. Au début, certains ne voulaient pas montrer leur tweets, peur de montrer ses erreurs.

Ah bon, Monsieur, on peut se tromper? C’est pas grave?

Donc, on a retravaillé. Le français n’est pas l’unique modèle de fonctionnement, les autres langues ne marchent pas pareil. Parfois si, parfois non.

Ah bon, Monsieur?

Se tromper, ça fait partie de l’écriture, on cherche, on raye, on recommence.

Ah bon, Monsieur?

Les élèves (bon, d’accord, pas tous…) on demandé à venir en plus pour travailler l’écrit. Bref, je tenais là un outil stimulant qui en plus rentrait bien dans mon cadre. En 6e / 5e, il faut ‘être capable d’écrire des messages simples et brefs’, Twitter, 140 caractères, c’est parfait, non?

La semaine suivante les autres ont voulu suivre aussi, on a donc continué sur d’autres projets d’écriture. Des devinettes envoyées à l’école du Jura découverte à Paris (avec des réponses, les élèves écrivent donc pour être lus…), un projet avec les arts plastiques…Et pendant ce temps là, il y a eu de la réflexion sur l’image, le droit à l’image, quelles informations on donne de soi sur Internet ou pas, qui accepter comme abonné ou pas, pourquoi, la ponctuation, les majuscules, l’orthographe…

Il y a eu aussi une splendide sortie Wakeboard/Twitter avec les 5e qui font du Wakeboard et ensuite tweetent leurs sensations (avec mon aide, hein…). De très beaux tweets.

Donc, j’essaie de plus en plus de sortir de ma « zone de confort ».

Et me voilà à présent dans l’année 2, avec des nouveaux usages.

Mais ceci, sera l’objet du prochain billet… Teaser, teaser…

J’adore… commencer


Même si ça n’est pas évident…

Poussé par mes certains de mes abonnés Twitter qui ont une foi inébranlable dans l’intérêt de ce que je peux avoir à écrire ici, je me lance enfin. J’espère être à la hauteur…

Tout ça, c’est à cause de -grâce à- l’Unesco et de son forum de l’innovation de début juin 2011, auquel je participais avec une collègue et la direction pour représenter mon établissement.

Sans ce forum, jamais au grand jamais, je n’aurais été ouvrir un compte Twitter… Twitter, encore un de ces vilains réseaux sociaux qui pénètrent votre vie privée…

Sauf que… sauf que…

A côté de notre mini-stand, il y avait un autre mini stand innovant tenu par Bertrand et Amandine.

Et là, que ne vois-je pas? Twitter en primaire! Quoi? En primaire? Mais, elle fait quoi avec ces CM et Twitter? Et pourquoi moi je ne fais rien?

Je fonce voir.

Amandine, professeur de la classe, m’explique ce qu’elle fait avec son compte @crotenaycycle3, pourquoi. Le lien avec les parents, le travail sur les TICE et la responsabilisation des élèves, le côté instantané mais réfléchi, l’ouverture de classe au monde (tout en filtrant), sa superbe charte d’utilisation (un garde fou d’une grande simplicité et pertinence), le travail sur l’orthographe…

Et voilà, ça y est, Twitter m’a attrapé.

Je ne me sens pas trop innovant pour le coup.

D’emblée, j’ouvre mon compte personnel (merveille de la technologie moderne, directement avec mon téléphone…) et directement je suis ‘suivi’ par quelques personnes qui peuvent trouver un intérêt à ma présence sur la blogosphère.

Et ces personnes se révèlent drôles, intéressantes, stimulantes et m’apportent de quoi nourrir ma pédagogie…

Accro à Twitter, vous dis-je!

Dès mon retour, j’ouvre un compte classe.

Mais, ce récit là sera pour mon prochain billet… (teasing de la mort, vous revenez, hein, hein, sur mon blog…)